Sigue el blog por EMAIL. Seguir por EMAIL

lunes, 16 de octubre de 2017

British actor Lysette Anthony accuses Weinstein of rape

Resultado de imagen de Lysette Anthony

In an interview with the Sunday Times, the 54-year-old -- who now stars in the British soap "Hollyoaks" -- said she reported the rape allegations to police in London last week and that she had spent years of her life trying to forget what she described as a "pathetic, revolting" attack.

    Lysette Anthony attends The British Soap Awards in Manchester, England, on June 3, 2017.
    Dozens of women in the entertainment industry have openly accused Weinstein of sexual harassment, sexual assault or other sexual misconduct, exposing an extraordinary culture of complicity and intimidation that allowed the film producer to carry out the alleged actions.
    Resultado de imagen de Lysette Anthony
    But a representative for Weinstein, Sallie Hofmeister, said her client denies any rape took place.
    "Any allegation of nonconsensual sex is vigorously denied by Mr. Weinstein," she said in a written statement.
    The interview with Anthony was published a day after Weinstein was expelled from the organization behind the Oscars over the accusations.
    Resultado de imagen de Lysette Anthony
    Before Anthony made her accusations, Weinstein's representatives categorically denied that any non-consensual sex took place with the other women.
    London Metropolitan Police announced October 11 that a woman had reported a sexual assault that took place in the 1980s. On that same day, Anthony posted a tweet that she had reported the crime to police.

    Knoll, Alechinsky, Obey. Le petit musée d'Emmanuel Macron à l'Élysée


    Situé au premier étage du palais de l'Élysée, le bureau d'angle, dans lequel le président de la République a accordé son entretien dimanche soir, est une pièce spacieuse, à la décoration résolument moderne. Emmanuel Macron en a fait son second espace de travail, le premier étant le prestigieux salon Doré.
    La grande table en marbre, le tapis, la toile et la tapisserie ont tous été choisis par le président lui-même, et ont été installés avant l'été. Ces grands éléments de décors sont dus à des artistes vivants, ce qui tranche avec la décoration usuelle du Palais. Ils lèvent un coin de voile sur les goûts présidentiels, et sur sa capacité à habiter un palais à la fois traditionnel et protocolaire.
    Sur le mur, on peut apercevoir deux grandes œuvres. La première, représentant Marianne entourée des couleurs bleu-blanc-rouge et avec la devise «Liberté-Egalité-Fraternité», est due au street-artiste Shepard Fairey, 47 ans, dit «Obey» (auquel le domaine départemental de Pierresvives à Montpellier consacre une rétrospective). Ce dernier, artiste engagé, avait notamment réalisé l'iconique portrait de Barack Obama lors de la présidentielle américaine de 2008, avec comme slogan «HOPE». Le tableau, offert par Obey au candidat Macron pendant la campagne, fait partie de la collection privée du président de la République. Cette œuvre est elle-même une réplique d'une grande fresque réalisée sur un mur du XIIIe arrondissement de Paris (rue Nationale).
    a longue table grise, autour de laquelle l'interview a eu lieu, est le fruit de la designer américaine Florence Knoll. Elle est agrémentée de sièges imaginés par Patrick Jouin»
    La seconde, accrochée en vis-à-vis, est une tapisserie monumentale (2,94 mètres sur 2,99) de Pierre Alechinsky, artiste belge prolifique né en 1927. En laine, coton et soie, la tapisserie dite «Lavande» a été tissée dans la manufacture de Beauvais, dans les années 90. Déjà exposée à plusieurs reprises, elle a été déposée par le Mobilier national à l'Élysée en juin 2017.
    Plusieurs autres Alechinsky ornent déjà les murs de la République. On peut voir une fresque de l'artiste dans une rotonde de l'Assemblée nationale, une autre dans le salon d'accueil du ministère de la Culture ou une autre encore dans un des salons de l'Hôtel de Rochechouart, siège du ministère de l'Éducation nationale (VIIe arrondissement de Paris).
    Quant à la longue table grise, autour de laquelle l'interview a eu lieu, elle est le fruit de la designer américaine Florence Knoll (qui a donné son nom à la marque). En marbre, et avec un pied en acier, la table est agrémentée de sièges imaginés par une autre designer, le français Patrick Jouin. Ces derniers datent de 2004.
    Récemment lors d'une visite de la nouvelle exposition du musée Picasso, le président de la République avait exprimé son envie de voir une toile du maître entrer à l'Élysée. À cette occasion, Brigitte Macron avait dit son goût pour l'art moderne et contemporain, dont elle aimerait que les œuvres ornent le Palais à la décoration très classique.

    «Le bureau qui rend fou»

    Les huit caméras de TF1 ont par ailleurs dévoilé quelques objets personnels du président. Un galet bleu, blanc, rouge posé sur une pile de livres qui semble être un presse-papier classique, mais est en fait un objet mémoriel: il a été donné au président de la République par Anne Murris, co-présidente de l'Association d'aide aux familles de victimes de l'attentat de Nice, un an après le drame, et rend hommage aux 86 victimes de l'attentat.
    Autre objet symbolique: un canadair offert la semaine dernière par les pompiers de la sécurité civile à Emmanuel Macron. Il aurait choisi de le mettre en valeur pour les remercier de leur dévouement, notamment pour le travail dans les Antilles depuis l'ouragan Irma. Enfin, les livres, l'un sur la Grèce, l'autre sur De Gaulle et la Pologne d'Adrien Le Bihan. Et, puis, une maxime chère au président: «Ceux qui pensent que ce n'est pas possible sont priés de ne pas déranger ceux qui essaient.»
    Grâce à ces nouveaux décors, la pièce entame une nouvelle vie. Sous le quinquennat Hollande, elle avait été surnommée «le bureau qui rend fou» en raison de la personnalité de ses deux derniers occupants. Henri Guaino, plume de Nicolas Sarkozy, connu pour ses colères homériques, et après lui, à Aquilino Morelle, conseiller de François Hollande qui fut remercié sèchement pour avoir fait venir un cireur de chaussures sous les ors de l'Élysée.

    domingo, 15 de octubre de 2017

    El dueño de ERC que celebró a lo grande la muerte del Capitán Aybar hacía facturas falsas –en España- para Urdangarín y 500 empresas más.



    Ese bicho escribía: “¿Para cuándo harán controles de alcoholemia en el aire?” Sin pensar que yo puedo y así haré escribir: ¿Para cuándo degollarán a los estafadores de primer grado -10/25 millones de euros-¿Por qué a la mujer de este bicho no la inhabilitó el Juez Castro y si lo hizo con el resto de la banda de caso Nóos . ¿Cuándo van a pasar controles de alcoholemia –cocaína y dinero negro-

    Como consecuencia de un accidente de aviación militar, o sea, en el desarrollo de sus funciones –trabajando- El capitán Borja Aybar perdía la vida, su vida.  Así de sencillo y fácil debería haber sido. Pero no, el estafador y cómplice de Urdangarín, de Cueto –sobrino de Camena…. Se pitorreaba junto a su esposa, mientras se celebraba el protocolo del entierro y funeral.

    El Modus Operandi era: El estafador de ERC –me avergüenzo hasta de escribir su nombre- tenía un entramado de empresas con testaferro incluido, a la Fundación de Urdangarín le emitían facturas falsas, pero con su IVA correspondiente, él se quedaba con  el dinero del IVA y su compinche –medio príncipe-. –Así hasta millón y medio de Euros-

    Hay más de 100 estafas. Pero la más va a sonar será la de Manuela Carmena. Ada Colau presenta a Manuela Carmena, a la  mujer de este bicho. El Ayuntamiento de Madrid le cedía terrenos inexistentes que, posteriormente recompraba. Los Ayuntamientos no pueden cobrar IVA…..Se dio cuenta el sobrino de Carmona –Cueto- y puso el grito en el cielo…más de millones de unas tras tracciones  en las que no hay ni obra ni valor ni ubicación del suelo.


    sábado, 14 de octubre de 2017

    El nacionalismo catalán es la base del terrorismo que viene.


    Recuerdo cuando, Alfonso Guerra dijo, que los fascismos provienen de nacionalismos. Dicen bien, pero deben -aclaro que se refería a  los nacionalismos del Estado, no de los nacionalismos de las comunidades sin ESE propio estado. El nazismo nació del nacionalismo alemán, el fascismo del nacionalismo italiano y el falanquismo del nacionalismo español. El fascismo español nació, entre otras razones, para acabar con los nacionalismos catalanes, vascos y gallegos –este en auge-; y por eso, cuando triunfó e inspiró la ideología del franquismo, los hijos de mi generación estudiaron que "la patria no es tierra, ni raza, ni lenguaje. La patria es una unidad de destino en lo universal ».


    Un catalán "supera" expresando su amor por Cataluña, es un criminal y el español que "supera" al expresar su amor por España, es un patriota. Por ejemplo, Piqué, que no es un partido independentista, ya que estaba a favor del referéndum el primer día, es un mal español y un criminal; Y aquellos que silban cada vez que juegan la pelota cuando juegan con el equipo español son tan patrióticos como el alcalde histórico de Móstoles. Y los autores y diseminadores de los miles de aspas, la mayoría de ellos de ingenio nulo y desagradable, que han circulado por la red en las últimas semanas para atacar a los nacionalistas catalanes y, sobre todo, a sus líderes. La verdad es que, como políticos, 

    Puigdemont y Junqueras carecen de valor. Jordi Évole demostró al ser entrevistado Presidente y destacó recordarles que no hay mucho, había votado contra el derecho a la libre determinación y la curda subsahariana, y Josep Borrell en un debate televisado con Junqueras. Sin embargo, vale la pena Puigdemont Junqueras y para llevar adelante el proceso de la soberanía fraudulenta en nombre de la democracia se rieron y otra vez, y lo hicieron. Eso, en cierto modo, el método, no el independentista, es lo que lo descalifica.

    viernes, 13 de octubre de 2017

    Victoria Beckham looks chic in a monochrome ensemble as she bids farewell to son Brooklyn at JFK airport after sweet reunion in New York

    They have been packing in the quality time together during her short visit to New York for work this week.


    So it's no wonder Brooklyn Beckham accompanied his mum Victoria to JFK airport on Friday to bid her farewell as she returned to London. 
    The fashion designer, 43, looked typically chic in a poloneck and pastel green boots as she arrived at the terminal with her 19-year-old son - who is currently studying in the Big Apple.
    Scroll down for video 
    Inseparable: Brooklyn Beckham accompanied his mum Victoria to JFK airport on Friday to bid her farewell as she returned to London
    Inseparable: Brooklyn Beckham accompanied his mum Victoria to JFK airport on Friday to bid her farewell as she returned to London
    Sticking to a chic monochrome look, the mum-of-four completed her look with skintight black jeans and a patent clutch.
    Styling her dark hair in a sleek chignon, she shielded her eyes behind her favorite pair of oversized square-frame shades
    Brooklyn, meanwhile, displayed his typically quirky sense of style in a yellow beanie, vintage denim jacket and Converse trainers.
    No doubt reluctant to leave her son back in New York, Victoria stayed close to the teenager as she arrived at the airport.
    Family time: The fashion designer, 43, looked typically chic in a poloneck and pastel green boots as she arrived at the terminal with her 19-year-old son - who is currently studying in the Big Apple
    Family time: The fashion designer, 43, looked typically chic in a poloneck and pastel green boots as she arrived at the terminal with her 19-year-old son - who is currently studying in the Big Apple
    Stylish: Sticking to a chic monochrome look, the mum-of-four completed her look with skintight black jeans and a patent clutch
    Stylish: Sticking to a chic monochrome look, the mum-of-four completed her look with skintight black jeans and a patent clutch
    Keeping it casual: Brooklyn displayed his typically quirky sense of style in a yellow beanie, vintage denim jacket and Converse trainers while leaving his mum's hotel
    Keeping it casual: Brooklyn displayed his typically quirky sense of style in a yellow beanie, vintage denim jacket and Converse trainers while leaving his mum's hotel
    Their goodbye comes after Brooklyn, who left home in August, took Victoria out for dinner on Thursday night.
    Victoria shared a cosy picture of the duo on Instagram, writing: 'So happy to be in NYC x Kisses x' 
    With a wine glass in hand, it was another break from the books for teenage Brooklyn but he proved that he'd spent the day in the library when he skimmed past walls of study books in the library. 
    Famous parents David and Victoria have barely being away from the university student a few weeks at a time.
    On the run in plum: Earlier in the day Victoria wore a colour clashing ensemble in New York on Friday as she emerged from her hotel
    On the run in plum: Earlier in the day Victoria wore a colour clashing ensemble in New York on Friday as she emerged from her hotel
    Figure hugging: The garment skimmed over her shape
    Stylish: Fashionable as ever, the brunette pulled together her outfit in different berry shades
    Colour clash: The brunette wore berry-coloured boots with a dark dress and raspberry bag
    Glamorous as ever: The style maven swept her trademark chocolate shade tresses into a bun to put the focus on her face
    Glamorous as ever: The style maven swept her trademark chocolate shade tresses into a bun to put the focus on her face
    Walking with poise: Victoria boosted her petite height of 5 foot 3 inches with sky-scraper high platform boots
    How to accessorise: The fashionista contrasted her green earrings with her berry attire
    Walking with poise: Victoria boosted her petite height of 5 foot 3 inches with sky-scraper high platform boots
    Prepared for the sun: The style icon tipped shades on the end of her nose 
    Prepared for the sun: The style icon tipped shades on the end of her nose 
    Stunning: The starlet embraced the autumn seasonal colours as she stepped out in a burgundy dress
    Reunited: The mother and son shared a cute picture on Thursday night as they packed in some quality time during dinner 
    Reunited: The mother and son shared a cute picture on Thursday night as they packed in some quality time during dinner 
    Leggy look: Victoria was in a bright dress and her best boots for a day of work with Vogue magazine
    Leggy look: Victoria was in a bright dress and her best boots for a day of work with Vogue magazine
    Man of the people: Brooklyn posed alongside his classmates and artist Ai Weiwei while on a walking tour around Washington Square Park to see Weiwei's art installation titled 'Good Fences Make Good Neighbors'
    Man of the people: Brooklyn posed alongside his classmates and artist Ai Weiwei while on a walking tour around Washington Square Park to see Weiwei's art installation titled 'Good Fences Make Good Neighbors'
    Fashion designer Victoria visiting on business this week, but her work also brought her to the stylish city at the start of September for Fashion Week, a mere few weeks ago 
    David was also by his son's side as he settled into Parson’s School of Design at the end of August, too.
    When she learned he was going off to New York, Victoria wrote on Instagram: 'We are all so proud of you Brooklyn. 
    'Amazing A level results and off to college. We love you so much and will miss you.'
    Brooklyn is only back in NYC after a brief trip to Ireland with his American actress girlfriend Chloe Moretz.
    'We all love you and miss you': When she learned Brooklyn was going off to New York in August to study, she gushed that the family were 'so proud' of him
    'We all love you and miss you': When she learned Brooklyn was going off to New York in August to study, she gushed that the family were 'so proud' of him
    The young pair finally confirmed their reunited romance with a loved-up selfie during a football game in Dublin.
    He was clearly still pining for the sweet getaway on Thursday when he shared candid video of the actress doing a toiletry shop in Ireland's Tesco
    Despite moving to her native USA, Brooklyn is forced to be separated from Chloe again as she films her latest flick The Widow in Ireland.  
    Sharing a video of Chloe, she could be seen blending in with her fellow shoppers as she shopped for essentials in the penny-saving store.  
    Sweet couple: Brooklyn is only back in NYC after a brief trip to Ireland with his American actress girlfriend Chloe Moretz
    Sweet couple: Brooklyn is only back in NYC after a brief trip to Ireland with his American actress girlfriend Chloe Moretz

    Propio de un tramposo barriobajero, Trapero puso en peligro la vida de muchos Guardias civiles.



    De todos es sabido que las incalificables tropelías del Mosso Mayor, José Luís Trapero sacaron de sus casillas al juez de Instrucción Juan Antonio Ramírez Sunyer, a quien no le quedó más remedio que llamar más que enfadado al jefe operativo de los Mossos, José Lluís Trapero, dictándole una orden tajante: "¡Saque a la Guardia Civil de ahí!". Bien, ahora niega esas llamadas de  emergencia. Ha borrado hasta las cintas del juzgado.

    "La decisión adoptada afecta a la profesionalidad y el prestigio del cuerpo de Mossos", aunque poca o ninguna le quedaban, protesta Trapero en la misiva, en la que destaca la "dedicación y compromiso" de sus agentes en sus funciones de "policía judicial, seguridad ciudadana y orden público". "Competencias -añade el mayor- que desarrolla con el más absoluto rigor, respeto y lealtad al ordenamiento jurídico y a aquellos de quienes depende orgánicamente".

    Toda la familia de Trapero  son de un pueblo de Valladolid, donde le  odian sin descanso. Hasta entonces, el aludido se había hecho el loco. (Así asaltan los rabiosos independentistas el cuartel de la Guardia Civil en Manresa).

    Ocurría poco antes de la medianoche de este miércoles 20 de septiembre de 2017, mientras agentes de la Benemérita permanecían cercados en el interior de la Consejería de Economía y Hacienda que dirige Oriol Junqueras.

    Su desidia se pagó cara, aunque podía haber sido peor: media decena de vehículos de la Benemérita fueron destrozados y empapelados con símbolos independentistas y los agentes que participaron en el operativo fueron objetos de insultos, burlas y coacciones.

    Tras la orden tajante, los guardias civiles abandonaron a primera hora de este jueves las dependencias de la Generalitat escoltados, ya sí, por agentes autonómicos.


    La misma pasividad mostraron los hombres al mando de Trapero con los agentes de la Policía Nacional que trataron de acceder a la sede de las CUP y que fueron rodeados por una cadena humana de simpatizantes radicales.

    jueves, 12 de octubre de 2017

    Mein Deutschland: Die Obergrenze - eine typisch deutsche Debatt


    Eine Obergrenze für Flüchtlinge wurde schon zur Schicksalsfrage für die Union hochstilisiert. Nun droht sie zum Stolperstein für die Koalitionsverhandlungen zu werden. Zhang Danhong kann nur noch den Kopf schütteln.
    Österreich Deutschland Grenze Nähe Bayern Passau Polizei Flüchtlinge Migranten Asylbewerber (Getty Images/AFP/C. Stache)
    Das Wort Obergrenze ist in vergangenen zwei Jahren fast zu einem Schimpfwort geworden. Er markiert die Trennlinie zwischen Barmherzigkeit und bayerischem Populismus. Fast jedem Talkgast wurde inzwischen die Frage gestellt: "Sind Sie für eine Obergrenze?" "Natürlich nicht!" lautete fast unisono die Antwort. Wer will sich schon im selben Lager wähnen mit Horst Seehofer?
    Jede Frage zu einer Gesinnungsfrage zu erheben, das ist so typisch deutsch. Das hat zur Folge, dass jeder, der nicht als egoistisch, hinterwäldlerisch oder gar rassistisch dastehen will, die Frage nach einer Obergrenze nur mit "Nein" beantworten kann. Eine solche Antwort kostet ja auch nichts. Man muss nicht sofort eine Spende machen oder zwei Flüchtlinge mit nach Hause nehmen.
    Länderrat Bündnis 90/Die Grünen Simone Peter (picture-alliance/dpa/B. Peders)
    Grünen-Vorsitzende Simone Peter hat der Obergrenze bereits eine Absage erteilt
    Es geht den Gegnern einer Obergrenze ums Prinzip, genauer gesagt um Artikel 16a des Grundgesetzes, der garantiert, dass alle politisch Verfolgten in Deutschland Schutz genießen. Dieses Grundrecht will aber gar niemand antasten, nicht einmal die AfD. Allerdings macht diese Gruppe von Menschen nicht mal ein Prozent der in Deutschland Ankommenden aus. In Zahlen ausgedrückt: Ganze 2120 Menschen haben im Jahr 2016 hierzulande politisches Asyl bekommen. Ihr Recht steht nicht zur Debatte. Wenn sich die Grünen-Chefin Simone Peter auf das Grundgesetz beruft, um den Unionskompromiss auf eine Obergrenze, pardon einen Richtwert, abzulehnen, dann ist das für mich nur eine ideologische Blockade.
    Das nächste Gegenargument ist die Genfer Flüchtlingskonvention. Die hat aber nicht nur Deutschland unterschrieben, sondern fast alle Länder dieser Welt, insgesamt 194. Die Konvention verpflichtet die Unterzeichnerländer zu nichts. Jedem ist es freigestellt, sehr wenig bis sehr viel zu tun. Sie zwingt auf jeden Fall kein Land dazu, Kriegsflüchtlinge bis zur Selbstaufgabe aufzunehmen. Viele Deutsche finden, dass die Aufnahmekapazität bereits erreicht ist; andere wollen noch mehr willkommen heißen. In der Regel einigt man sich auf einen realistischen Mittelwert - eine Obergrenze eben. Aber Kompromissfähigkeit ist nicht unbedingt eine deutsche Tugend. Hier geht es um alles oder nichts. Das große weite Feld zwischen den Extremen "alle aufnehmen" und "Zäune hochziehen", in dem sich der Rest der Welt bewegt, scheint für die meisten deutschen Politiker nicht existent zu sein.
    Zhang Danhong (V.Glasow/V.Vahlefeld)
    Redakteurin Zhang Danhong
    Deutschland ist überfordert
    Die seit zwei Jahren andauernde Diskussion über eine mögliche Obergrenze habe ich als abgehoben und ziemlich weltfremd empfunden. Als ginge es nur um eine abstrakte Zahl, die Ablehnung und Kaltherzigkeit ausstrahlt. Wenn seit Herbst 2015 in erster Linie nur noch über Flüchtlinge gesprochen wird, dann ist das doch ein sicheres Indiz dafür, dass Angela Merkel mit ihrer Grenzöffnung für alle die Einheimischen überfordert hat. Ein Chinese sagte mir neulich, das sei ein Akt der moralischen Geiselnahme.
    Und da Politiker, die wiedergewählt werden wollen, öffentlich keine Fehler eingestehen können, versuchen sie alles abzuwehren oder zu verschleiern, was nach einem Kurswechsel aussehen könnte. Die Obergrenze wäre ja eine solche Maßnahme. Auch die Bereitschaft zum Kompromiss kann sich verändern - nach einer krachenden Wahlniederlage zum Beispiel sowie unter dem Zwang einer anstehenden Regierungsbildung etwa. Und so kommentierte die Kanzlerin die Einigung zwischen CDU und CSU Anfang der Woche lapidar: "Alles hat seine Zeit. Gestern war diese Zeit."
    Noch kann sich Grünen-Fraktionschefin Katrin Göring-Eckart sich nicht vorstellen, "wie man einen Cut bei 200.000 machen soll". Auch die Talk-Moderatoren fragen reflexartig: "Was macht man mit dem 200.001 Flüchtling? Soll der dann zurückgewiesen werden?" Immerhin ist die Diskussion inzwischen so sachlich geworden, dass vom Schießen auf Kinder nicht mehr die Rede ist. Doch der deutsche Hang zum Grundsätzlichen treibt mich zum Wahnsinn. Begreifen die Obergrenzen-Kritiker denn nicht, dass es sich dabei vor allem um ein Signal nach außen handelt? Es hat sich längst bis in das hinterste afrikanische Dorf herumgesprochen, dass in den seltensten Fällen zurück muss, wer einmal den deutschen Boden betreten hat. Gerade viele der aus Afrika Kommenden sind aber weder verfolgt noch bedroht. So sehr man ihren Drang nach Europa nachvollziehen kann, so klar muss die Politik kommunizieren, dass Armut kein Asylgrund und die Aufnahmekapazität Deutschlands begrenzt ist.
    Weites Herz, kleines Land
    Zumal Deutschland fast lächerlich klein ist im Vergleich zu den großen Ländern dieser Welt. Kanada zum Beispiel ist 28 Mal so groß wie Deutschland. Der von den Medien gefeierte, liberale Premierminister Justin Trudeau setzt jedes Jahr eine neue Obergrenze für Flüchtlinge und bleibt sogar meist darunter. Das Ziel für 2017 lautet: 7500.
    G7 Gipfel Justin Trudeau Emmanuel Macron (Getty Images/S.De Sakutin)
    Die Coolen und Klugen unter sich - Justin Trudeau (l.) und Emmanuel Macron
    Kanada liegt geographisch günstig, werden manche einwenden. Dann nehmen wir Frankreich: Gerade hat Präsident Emmanuel Macron seine Obergrenze verkündet, die für die kommenden zwei Jahre bei insgesamt 10.000 liegt. Und die will Frankreich sich selbst in Flüchtlingslagern nahe den Krisenländern aussuchen, um die illegale Migration einzudämmen. Ob die angestrebte Jamaika-Koalition Macron folgen wird? Wenn ich mir das sich anbahnende Gezerre um eine im Vergleich zu anderen Ländern astronomisch hohe Zahl anschaue, fürchte ich, dass die deutsche Politik noch nicht in der Realität angekommen ist. Und solange Deutschland keinen festen Willen zur Begrenzung der illegalen Zuwanderung erkennen lässt, wird auch keine europäische Lösung möglich sein.
    Zhang Danhong ist in Peking geboren und lebt seit über 20 Jahren in Deutschland.
    Sie können unterhalb dieses Artikels einen Kommentar abgeben. Wir freuen uns auf Ihre Meinungsäußerung!

    ATOMABKOMMEN MIT DEM IRAN Atomabkommen mit Iran: Gabriel sieht "Kriegsgefahr"


    Außenminister Sigmar Gabriel hat vor gefährlichen Konsequenzen eines möglichen Ausstiegs der USA aus dem Atomabkommen mit dem Iran gewarnt. Der einseitige Schritt könne zu einem Wettrüsten oder Krieg führen.
    Berlin, Sigmar Gabriel (picture-alliance/dpa/M.Kappeler)
    "Eine Kündigung des Iran-Abkommens würde den Nahen Osten zur heißen Krisenregion machen", sagte der SPD-Politiker dem Redaktionsnetzwerk Deutschland. Würde der Iran nach einem Scheitern des Abkommens wieder an der Entwicklung von Nuklearwaffen arbeiten, dann sei "die unmittelbare Gefahr eines neuen Krieges" etwa mit Israel zurück. Denn Israel habe das immer schon als direkte Bedrohung der eigenen Sicherheit wahrgenommen und mit militärischen Schlägen gegen den Iran gedroht.

    "Das große Drama besteht darin, dass das Iran-Abkommen zum Spielball amerikanischer Innenpolitik werden konnte", sagte Gabriel weiter. Washington verbinde mit dem Abkommen die Erwartung, dass der Iran aufhören werde, Konflikte anzuheizen - wie in Syrien, dem Irak oder dem Jemen. Das könne aber nicht zur Bedingung dafür gemacht werden, dass der Iran atomwaffenfrei bleibe, kritisierte Gabriel.Gabriel warnte, für den Fall eines Ausstiegs der USA aus dem Abkommen vor einem atomaren Rüstungswettlauf weltweit. "Einige Staaten könnten ein Scheitern des Iran-Abkommens als Signal verstehen, sich selbst möglichst schnell mit Atomwaffen zu versorgen", befürchtet er. "Dann hätten wir nicht nur Nordkorea als akuten Problemfall." Es wäre seiner Ansicht nach "völlig illusorisch, Nordkorea zum Abschluss eines Sicherheitsvertrages zu bewegen, wenn das Iran-Abkommen platzen würde".

    Atomdeal am seidenen Faden
    US-Präsident Donald Trump will nach Angaben aus dem Weißen Haus an diesem Freitag seine neue Iran-Strategie dem Kongress in Washington vorstellen. US-Medien berichten bereits seit Tagen, dass Trump dem Atom-Deal die erneute Bestätigung verweigern wolle. Er hat die Vereinbarung wiederholt als "schlechtesten Deal aller Zeiten" massiv kritisiert.
    Bis zum 15. Oktober muss Trump dem Kongress bescheinigen, dass Iran sich an das Abkommen hält. Eigentlich ist das ein reiner Routinevorgang. Der Präsident muss laut einem US-Gesetz dem amerikanischen Kongress alle 90 Tage bestätigen, dass Iran seinen Verpflichtungen im Rahmen des Atom-Abkommens nachkommt, um die Aussetzung der Sanktionen aufrechtzuerhalten.
    Sollte der Präsident diese Bestätigung verweigern, ist die Vereinbarung noch nicht automatisch einseitig aufgekündigt. Allerdings würde Trump damit den Kongress zwingen, innerhalb von 60 Tagen über eine mögliche Wiedereinführung von Sanktionen gegen die Islamische Republik zu entscheiden. Beschlösse der Kongress dies, käme es einer Aufkündigung des Atomdeals gleich. Eine Mehrheit für Strafmaßnahmen gegen den Iran ist aber fraglich.
    Beteiligte am Atom-Deal gemeinsam gegen Trump
    An den Verhandlungen über das Atomabkommen mit Iran waren die fünf ständigen Mitglieder des UN-Sicherheitsrates  und zusätzlich Deutschland beteiligt. Sie haben nach dem Abschluss des Abkommens Sanktionen gegen Iran aufgehoben und den lange ausgesetzten Handel wieder aufgenommen. Sämtliche Verhandlungspartner des Abkommens haben die USA nachdrücklich dazu aufgerufen, an dem Deal festzuhalten.
    Die EU-Außenbeauftragte Federica Mogherini betonte, das Abkommen habe "eine der schlimmsten Atomkrisen unserer Zeit beendet". Die Internationale Atomenergiebehörde IAEA hat dem Iran zuletzt Ende August bescheinigt, allen Auflagen nachzukommen.