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domingo, 15 de mayo de 2016

AFRIQUE La peur de liens entre Boko Haram et l'EI en Libye


Samedi s'est tenu au Nigeria une conférence sur la lutte contre Boko Haram. Selon plusieurs chefs d'Etat africains, la Libye est un élément clé dans la lutte contre la secte pour améliorer la sécurité de la région.

Le sommet d'Abuja s'est ouvert samedi, réunissant le président nigérian Muhammadu Buhari, les chefs d'Etat des pays frontaliers (Bénin, Cameroun, Tchad et Niger), le chef de l'Etat français, des représentants britannique et américain, et la chef de la diplomatie de l'Union européenne Federica Mogherini.
Muhammadu Buhari a affirmé que "la principale difficulté à présent est la réhabilitation" des écoles, centres de soins, routes et ponts détruits. Mais aussi l'aide aux déplacés - plus de 60% d'entre eux sont des femmes et des enfants, pour la plupart des orphelins". Des difficultés évoquées aussi par Paul Biya, son homologue camerounais que vous pouvez écouter en cliquant sur le lien ou l'image.
Des millions de déplacés
Depuis 2009, les islamistes ont tué plus de 20.000 personnes dans la région du lac Tchad et contraint plus de 2,6 millions d'habitants à fuir leur foyer.
Au Nigeria, de nombreuses infrastructures doivent être reconstruites
Au Nigeria, de nombreuses infrastructures doivent être reconstruites
Le chef de la diplomatie britannique Philip Hammond s'est lui inquiété du rapprochement entre les djihadistes de Boko Haram et l'Etat islamique si ce dernier renforce sa position en Libye. Vendredi, un responsable américain a fait état de signes montrant que des combattants de Boko Haram étaient en train de
quitter le Nigeria pour partir en Libye. Plusieurs chefs d'Etat africains ont estimé que la Libye était un élément clé dans la lutte contre Boko Haram pour améliorer la sécurité dans la région.

Avant le sommet international sur la sécurité au Nigeria, s'est tenu à Diffa au Niger un Symposium sur la sécurité des pays du bassin de Lac Tchad. Il a regroupé les chefs d'état-major du Niger, du Cameroun, du Nigeria et du Tchad.
Leurs armées sont engagées pour lutter contre la secte islamiste. Fin avril, l'état d'urgence, a été prolongé de 3 mois dans la région de Diffa en raison du "niveau de menace élevé" du groupe islamiste Boko Haram. Pourtant, la secte a beaucoup perdu de sa force de frappe, a assuré le Colonel Major Moussa Salaou Barmou, commandant d'une zone de défense de la région de Diffa (ci-contre)


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